samedi 25 juin 2011

Essai no 2 – La WebTV et les publicitaires - Contrepied de http://cyridsom.blogspot.com/2011/06/essai-1-webtv-et-relations-publiques.html

Depuis son invention, la télévision a toujours pris beaucoup de place dans nos vies. Avec le développement d'Internet, elle n’a eu d’autre choix que de s’adapter et de prendre sa place à travers ce nouveau média. Le Web 2.0 a alors fait naître la WebTV qui nous permet de regarder, lorsque bon nous semble, des émissions ou reportages que l’on n’avait pu voir en direct. Sur son blogue, monsieur Some aborde le sujet de la WebTV, en affirmant qu’ «elle peut servir comme un outil d’information, mais aussi comme outil de promotion. C’est dans ce sens qu’elle intéresse le relationniste à plusieurs égards. Grâce au système de «Video on demand» (VoD) vidéo à la demande, les internautes peuvent télécharger des événements mis en ligne. » (Some, 2011 : En ligne, 3e par.) Selon lui, l’émergence de la WebTV présente des avantages certains, car elle est moins coûteuse que la télévision traditionnelle, beaucoup plus accessible de par sa mobilité, permanente en plus d’être simple d’utilisation. Chaque organisation peut ainsi s’offrir son canal médiatique, accessible en tout temps et où on peut accumuler des archives. Les publicitaires sont passés de l’affiche à la publicité télé, et s’intéressent eux aussi à la WebTV.

Ce qui distingue leur canal Web de leur chaîne, c’est que les vidéos offertes ne dépendent pas d’une grille horaire : « Pour accéder à la WebTV, il faut seulement une connexion Internet et un ordinateur muni de logiciels de lecture […] Ces dispositifs permettent à l'utilisateur de télécharger et de gérer les vidéos à sa guise. Sur Internet, des émissions télévisuelles peuvent être diffusées du début à la fin sans interruption, tandis que les chaînes traditionnelles ont des contraintes éditoriales et de temps. Dans le même sens, tandis que le téléspectateur était obligé d’être devant son poste à une heure précise parce que l’émission qu’il attendait ne passait qu’à ce moment précis, l’internaute, quant à lui, n’est plus tenu de régler son chrono sur celui de son ordinateur. » (Some, 2011 : En ligne, 13e par.) C’est d’ailleurs cette « facilité » qui plait le plus à l’utilisateur. On passe donc d’un écran à un autre.

Plusieurs chaînes télévisées ont maintenant leur pendant Web. Radio-Canada a TOU.TV, TVA a Illico Web, « V » rediffuse également la majorité de sa programmation sur son site Internet et plusieurs chaînes spécialisées font de même. Par ailleurs, vous avez sans doute remarqué qu’à chaque fois que vous choisissez une émission sur TOU.TV (ou sur le site Web d’une chaîne télévisée), celle-ci commence toujours par une publicité. Par exemple, en sélectionnant une émission du Verdict, une publicité de TELUS est apparue dans l’écran :

Ici, l’annonceur TELUS diffuse une publicité de 30 secondes avant l’émission « Le verdict » sur TOU.TV. Selon l’heure de visionnement et le profil de chacun, une publicité différente est offerte.

Le « déménagement » du spectateur de la télévision à l’écran d’ordinateur a naturellement généré de nouveaux espaces de placements pour les annonceurs. S’ils ont été difficiles à convaincre de prime abord, c’est à force d’argumentation des diffuseurs et d’expérimentation qu’ils ont peu à peu intégré la publicité vidéo en ligne à leur budget et ce, au grand soulagement des diffuseurs, dont les placements publicitaires sont parfois les seuls revenus pour supporter les frais d’une lourde infrastructure web.

Une stratégie publicitaire s’est alors développée. Les publicités sont insérées au travers des émissions diffusées sur le Web, à chacun des segments où s’insère normalement « la pause » à la télévision traditionnelle. Il est impossible de « sauter » la publicité en faisant de l’avancement rapide, cette fonction étant indisponible (L’entreprise paie pour se faire voir, il est donc normal qu’on ne puisse l’esquiver). Toutefois, le téléspectateur n’aura qu’une ou deux annonces à regarder comparativement à la télévision traditionnelle qui elle, impose deux à trois minutes de publicités entre chaque segment d’émission.

Au-delà de ces émissions de « télévision traditionnelle » qui sont disponibles en rediffusion sur la WebTV, certains programmes ont l’exclusivité Web et ne seront jamais présentés sur le média traditionnel. C’est le cas d’ « En audition avec Simon » sur TOU.TV ou de « Contrat d'gars » sur V Télé. Cela donne une occasion supplémentaire aux annonceurs de se promouvoir et de rejoindre le consommateur.

Il n’y a pas que les chaînes de télévision traditionnelle qui font de la WebTV. En effet, le coût abordable des caméras, des logiciels de montage et de présence en ligne ont mené plusieurs créatifs à supporter leurs propres productions et à se diffuser eux-mêmes. Les marques aussi se sont engouffrées dans cette tendance, car elles y voient une occasion de mousser leur notoriété. « Chez Jules » a son propre site Web, « The Guild » est sur YouTube, Garnier fait du rappel de marque grâce à une WebTV dans un microsite.

À ce propos, Maxime Maisonneuve explique que : « La conception d'une Web TV est tout à fait différente des spots publicitaires, mais l'objectif reste le même. Elle consiste à réaliser des vidéos de courte durée qui vantent les mérites des produits de l'entreprise [...] Et ceux qui veulent faire un bon marketing peuvent organiser un concours de court-métrage dont le but est d'inciter le public à présenter la qualité de vos produits. Cela constitue également une bonne approche entre consommateur et producteur. » (Maisonneuve, En ligne, 3e et 5e par.)

Ainsi, dans une société qui souffre d’infobésité, les publicitaires recommandent de nouvelles méthodes pour attirer l’attention des consommateurs. Même des entreprises aussi sérieuses que la compagnie française EDF a créé une WebTV pour démystifier le nucléaire!
<h2>Sûreté nucléaire à la centrale du Bugey</h2><p><p>Renforcement des <a href="http://webtv.edf.comtag/1264/normes-anti-sismiques.html">normes anti-sismiques</a> , prise en compte du niveau des crues, professionnalisme des hommes et des femmes... suite à l'accident de <a href="http://webtv.edf.comtag/1269/fukushima.html">Fukushima</a> , Michel Chevalet, journaliste scientifique et Eric Maucort, Directeur délégué de la production nucléaire présentent des exemples de modifications apportées sur le site de Bugey, dans l'Ain.</p></p>

En France, un pédiatre et un publicitaire ont lancé une WebTV au service du pouvoir d’achat « Achetezmieux.tv. ». «Il y a un besoin sur le marché, explique François Sarkozy. Il y a un réel problème de pouvoir d'achat à l'heure actuelle. Nous voulons rendre accessible pour le grand public toutes les meilleures informations sur les meilleures promotions. Plutôt que d'avoir une information très éparse, nous avons créé une plate-forme d'information consolidée sur les meilleures promotions dans tous les domaines, et une ligne éditoriale» (Petit, 2009 : En ligne, 1er par.)

Certaines compagnies se sont même spécialisées dans les publicités faites pour la WebTV. « Fivespirit » propose de diffuser vos annonces publicitaires, promotions et annonces d'événements sur leur antenne de télévision sur le Net. « Firebrand », de son côté, est une WebTV 100 % faite de publicités. Il y a donc un marché pour ce type de promotion.

« YouTube » est aussi une forme de WebTV et permet aux annonceurs d’être diffusés facilement, rapidement et surtout gratuitement. Cela leur donne alors une vitrine incroyable aux yeux des consommateurs qui font une recherche par mots-clés. Vous faites une recherche sur les téléphones intelligents ? Inscrivez-le dans la section « Recherche » et tombez sur plusieurs publicités pour lesdits téléphones et ce, non seulement par les fabricants, mais aussi par des gens qui ont testé le produit. Cela donne, si le point de vue est positif, encore plus de visibilité au modèle ciblé de téléphone (mais inversement si le point de vue est négatif). En voici un exemple :

Analyse du HTC Desire chez TELUS :



Publicité pour le Nexus One de et par Vidéotron :



Quand on parle de communication publique on ne peut faire fi du lien qui unit le producteur de communication à celui qui la reçoit. En effet, le publicitaire ou l’entreprise ne peut se passer de la population, car sans elle, la publicité n’a plus de public cible et donc, plus de raison d’être. L’entreprise qui produit le bien ou le service le fait pour vendre, donc pour le client. Ce dernier se sert de la publicité pour faire ses choix judicieux en termes d’achats. Le lien est direct et sans intermédiaire.

L’important dans tout cela, c’est de ne pas oublier que pour qu’une publicité et/ou une WebTV soit efficace, il faut avoir une bonne stratégie marketing :


« Le Plan Marketing sera élaboré sur des perspectives de moyen terme, et pourra (devra) donc être mis régulièrement à jour pour que l’entreprise ne prenne pas de décisions hors-sujet par rapport à ses ambitions ou à la conjoncture. » (Schleiffer, 2009 : En ligne, 8e par.) Lancer une Web TV implique la synergie d'une stratégie classique et d'une stratégie média. L'entreprise doit être capable de coupler la technique et le contenu tout en faisant vivre le média. Sans une bonne stratégie marketing, la publicité n’obtiendra pas les répercussions escomptées et aura passé à côté de son objectif.

Quel est l’avenir réservé à la WebTV? Chose certaine, le média se développe de plus en plus. Depuis l’avènement de TOU.TV, plusieurs chaînes ont emboîté le pas et le résultat s’est avéré positif. Dans les années futures, on peut penser que de plus en plus d’émissions seront produites sur la plate-forme de la WebTV et celle-ci saura conquérir de plus en plus d’adeptes. Autant la WebTV permet de regarder une émission en différé, autant la montée de la popularité de la télévision en direct via le Web sera à surveiller. En effet, avec les téléphones intelligents, les ordinateurs (de plus en plus) portables et les tablettes tactiles, les réseaux de télévision n’auront d’autre choix que de mettre l’accent sur l’accessibilité au direct (donc la WebTV en direct) tout en continuant de permettre le visionnement en différé qui est la force principale de ce nouveau média. Tout comme avec Facebook, Twitter ou autres réseaux sociaux qui permettent les interactions en temps réel, la WebTV pourra être consultée en direct et sera disponible partout. On verra une amélioration constante du réseau sans fil (Wi-Fi) pour permettre cette accessibilité. Ces améliorations technologiques seront très appréciées par les publicitaires, car ceux-ci auront de plus en plus de moyens de se faire voir et connaître; les gens étant de plus en plus connectés sur le Web et ce, en tout temps.

Bibliographie :

Garnier TV, 2010 : Garnier 100 % Color [En ligne-vidéo] URL : http://www.garnier.fr/_fr/_fr/programmes/pg_garniertv/nos_pubs.aspx?tpcode=PROGRAMMES%5ePG_GARNIERTV%5eNOS_PUBS&ope=garniertv Consulté le 24 juin 2011.

Groupe EDF, 2011 : Sûreté nucléaire à la centrale du Bugey [En ligne-vidéo] URL : http://webtv.edf.com/surete-nucleaire-a-la-centrale-du-bugey-video-2065.html Consulté le 23 juin 2011.

Johnson, Maxime, Youtube, 2011 : Test du HTC Desire HD chez Telus [En ligne - vidéo] URL : http://www.youtube.com/watch?v=IGvwv2kyG3Y Consulté le 23 juin 2011.

Maisonneuve, Maxime, Webchercheurs : Création d'une web TV (réalisation, marketing, produits) [En ligne] URL : http://www.webchercheurs.com/41/5449-fr-creation-d_une-web-tv-realisation-marketing-produits.html Consulté le 24 juin 2011.

Petit, Hélène, Le Figaro, 2009 : Achetezmieux.tv, une WebTV en faveur du pouvoir d'achat [En ligne] URL : http://www.lefigaro.fr/medias/2009/11/26/04002-20091126ARTFIG00506-achetezmieuxtv-une-webtv-en-faveur-du-pouvoir-d-achat-.php Consulté le 23 juin 2011.

Schleiffer, Max, Max Schleiffer, le blog, 2009 : Une histoire de stratégie marketing [En ligne + image] URL : http://smaxblog.com/professionnel/realiser-une-bonne-strategie-marketing/ Consulté le 24 juin 2011.

Some, Djilikoun Cyria, Venez et voyez, 2011 : Essai 1 : WebTV et relations publiques [En ligne] URL : http://cyridsom.blogspot.com/2011/06/essai-1-webtv-et-relations-publiques.html Consulté le 22 juin 2011.

TOU.TV, Le verdict 2011 : Saison 2 - épisode 12 [En ligne-vidéo] URL : http://www.tou.tv/le-verdict/S02E12 Consulté le 24 juin 2011.

Vidéotron, 2010 : Vidéotron Nexus One [En ligne-vidéo] URL : http://www.youtube.com/watch?v=-HNkYHEbdIQ Consulté le 23 juin 2011.

samedi 18 juin 2011

Billet no 5 - Les codes QR, vous connaissez? (Module 11)

Non, « QR » n’est pas l’acronyme de Questions/Réponses, mais bien un nouveau procédé technologique qui est en train de laisser sa marque. « Le code QR (de l'anglais, QR Code) est une sorte de code barre en 2D. Le "QR" signifie Quick Reponse car le contenu que comporte ce carré noir et blanc peut être décodé rapidement. À la différence d'un code barres classique, le code QR peut contenir beaucoup d'informations : 7089 caractères numériques, 4296 caractères alphanumériques, contrairement au code barres normal qui ne peut stocker que de 10 à 13 caractères ou 2953 octets ! Il faut un téléphone portable équipé d'un lecteur de code QR pour lire le contenu. » (Code QR.net, 2011 : En ligne, 1er par.)

« Les codes QR pouvant être numérisés (« scannés ») par les téléphones mobiles intelligents servent à faire la transition d’une publicité hors-ligne (par exemple, dans un magazine ou sur une carte d’affaires) vers un site Web ou autres fonctionnalités telles que SMS, V-Cards, etc. » (Dea, 2011 : En ligne, 1er par.) En bref, cet outil est utilisé par les publicitaires, car il est accessible, attire l’attention et peut donner une foule d’informations (photos, vidéos, sites Web, etc.) rapidement, même si « l’image » ne fait que quelques centimètres carrés. Les codes QR sont souvent critiqués pour leur manque d’esthétisme dû au noir et blanc, mais il y a diverses façons de contrer cette situation et de rendre le tout original. Voyons quelques cas où cette technologie a été utilisée et ce, avec brio :

Le restaurant Taranta à Boston, MA a produit des cartes d’affaires en chocolat incluant un code QR pour se promouvoir :

© www.qrdresscode.com

Lors des Webby Awards, qui ont eu lieu au début du mois de juin, Jessica Stuart, qui a gagné un Webbys pour la vidéo qu’elle a créée pour « Elizabeth Glaser Pediatric AIDS Foundation », a décidé de concevoir une robe blanche avec le code QR de la vidéo imprimé sur celle-ci afin que tous puissent la « scanner » et voir le témoignage gagnant :

© Mashable.com

Voici la vidéo en question :


Une publicité de Coca-Cola avec un code QR très discret :

© code-qr.net

Une publicité pour Mercedes-Benz :

© marevueweb.com

Voyez maintenant une publicité faite pour Pepsi Max :

© code-qr.net

Cette publicité pour AXA Banque n'est pas banale; le code QR est géant et réalisé avec des pots de peinture :


 © conseilsmarketing.fr

Finalement, régalez-vous de cette publicité originale et humoristique créée pour une marque de réfrigérateur :

© qrdresscode.com

J’aurais pu ajouter plusieurs autres exemples pertinents et intéressants, mais je crois que cela est suffisant pour démontrer des exemples d'utilisation de cette technologie à des fins publicitaires. Comme vous avez pu voir, nous sommes loin du « logo noir et blanc » de base. Il y a mille et une façons d’adapter et d’optimiser les codes QR. Il est facile d’ajouter au code initial, une touche de design ou un logo pour attirer l’œil du consommateur. Certaines entreprises l’ont bien compris et commencent à l’utiliser de belle façon. Toutefois et selon moi, trop peu de compagnies n’ont encore découvert les avantages que peut offrir cet outil technologique au niveau publicitaire et auraient intérêt à l’utiliser.

Bibliographie :

Code-QR.net : Le code QR c'est quoi ? [En ligne] URL : http://www.code-qr.net/definition.php Consulté le 17 juin 2011.

Code QR.net : Les Codes QR dans la publicté [En ligne + images] URL : http://www.code-qr.net/codes-qr-marketing.php Consulté le 17 juin 2011.

ConseilsMarketing.fr, 2011 : La pub du jour : Un QR code en peinture[Banques] [En ligne + vidéo] URL : http://www.conseilsmarketing.fr/communication/la-pub-du-jour-un-qr-code-en-peinture-banques Consulté le 17 juin 2011.

Dea, Louis-Philippe, MaRevueWeb, 2011 : Améliorez le look de vos Codes QR! [En ligne + images] URL : http://www.marevueweb.com/codes-qr-personnalisees/ Consulté le 16 juin 2011.


QR Dress Code, 2010 : Humour, publicité et QR code. J'adore ! [En ligne] URL : http://www.qrdresscode.com/article-humour-publicite-qr-code-53035610.html Consulté le 17 juin 2011.

QR Dress Code, 2011 : Business Card QR code en chocolat [En ligne] URL : http://www.qrdresscode.com/article-business-card-qr-code-en-chocolat-76491740.html Consulté le 16 juin 2011.

samedi 11 juin 2011

Billet no 4 - Journalisme citoyen, en faites-vous? (Module 9)

L'expression « Journalisme citoyen » a pris tout son sens depuis quelques années. En effet, l’ère du Web 2.0 et les nouvelles technologies qui en découlent ont mis l’expression « à la mode ». De nos jours, n’importe qui peut se définir journaliste, mais attention : ce n’est pas parce qu’on « twitte », « blogue » ou « facebooke » une nouvelle ou un événement qu’il faut s’attribuer le crédit d’être journaliste. Cependant, les cas où un simple citoyen fait connaître la nouvelle avant ou en même temps que les médias traditionnels arrivent de plus en plus souvent. Combien de personnes s’informent aujourd’hui avec les médias sociaux pour ensuite prendre plus d’information par les médias traditionnels ou leur version électronique? Bien sûr, il y a les grosses nouvelles qui « tuent la une » comme le séisme à Haïti ou le tsunami au Japon, mais il y a aussi, au quotidien, les faits d’actualités de notre ville et/ou région.

Prenons un exemple récent, la journée d’hier, soit le 9 juin 2011. Deux nouvelles ont fait « la une » à Québec sur les médias sociaux. La première a été le décès du fabuleux Claude Léveillée. Ce dernier s’est éteint tôt le matin du 9 juin 2011 et déjà, lorsque j'ai ouvert mes comptes Facebook et Twitter à mon arrivée au bureau, on répandait cette triste nouvelle. Avant même d’avoir ouvert la radio ou lu les journaux (papiers ou électroniques), j’étais au courant. Vous pouvez d’ailleurs consulter le texte sur l’hommage de monsieur Léveillée qui a été fait sur Twitter ou encore le fil de cette nouvelle, toujours sur Twitter. En peu de temps, le « bouche à oreille » au bureau était commencé et les gens communiquaient la nouvelle. Par la suite, les médias électroniques (Canoe.ca, Cyberpresse.ca, TVAnouvelles.ca, etc.) transmettaient à leur tour l’information et il n’a pas fallu attendre longtemps avant de pouvoir lire et entendre des témoignages et des rétrospectives de la carrière de Claude Léveillée. Ici, les internautes ont fait du "journalisme citoyen" pour faire circuler l’information et commenter la nouvelle.

Sur l'heure du midi ce même jour, je consulte mon compte Twitter pour voir ce qu’il y avait de nouveau et voilà que j’apprends que le bar « Le Dagobert » est la proie des flammes; la 3e alarme de feu venait d’être déclenchée. Encore une fois, le citoyen s’est trouvé à faire le rôle du journaliste. En effet, quelqu’un qui était sur la Grande-Allée au même moment a envoyé un message sur Twitter (on l’a fait aussi sur Facebook) et la nouvelle s’est propagée rapidement. (voir le fil de nouvelles ici ou ici). Nous avons rapidement eu accès à des photos de l’événement en direct et de plus en plus de gens ont fait circuler la nouvelle et ce, avant même qu’un média traditionnel n'ait pu le faire. Bien sûr, les médias électroniques ayant été informés de la situation se sont empressés de faire un article qu’ils ont pu rendre disponible en ligne rapidement en écrivant que des mises à jour sur le sujet viendraient sous peu, mais les premiers à transmettre la nouvelle ont été les témoins de la scène, soit les personnes qui étaient présentes à ce moment là. Voici quelques photos prises par elles :


© Julie Drolet


© Julie Drolet


© Mathieu St-Amant


© Claude Blair / Mon Topo


Pour avoir accès aux informations précieuses que peuvent détenir certains citoyens ou encore pour leur donner un accès privilégié à faire « partie de la nouvelle », certains réseaux se sont dotés d’une plate-forme pouvant recueillir témoignages, vidéos et images en temps réel. Par exemple, TVA a lancé « Mon Topo » et CNN, IReports. Cela leur permet d’être en contact direct et de façon continue avec la population qui veut bien partager les primeurs vues ou vécues. Ils publient ensuite l’information (qu'ils ont vérifiée au préalable) lors de leurs bulletins de nouvelles et sur leur site Internet respectif. « iReport a été lancé en 2006 par CNN. À l’origine, il s’agissait d’une plateforme à part, distincte du site de la chaîne d’infos américaine, avec sa propre marque, “iReport” et sa charte graphique. iReport se voulait un YouTube de l’information.

Les internautes pouvaient y envoyer leurs vidéos et leurs photos, prises sur le vif de l’actualité. Les contenus sont publiés bruts, sans vérification. Une dizaine de journalistes (issus de la presse écrite) est chargé de vérifier les contenus en amont avant de les envoyer à la chaîne pour publication à l’antenne. Sur le site, les contenus vérifiés sont marqués d’un label et facilement identifiables.

Depuis, CNN a complètement intégré son service, qui est aujourd’hui une rubrique du site, fièrement habillé aux couleurs de la marque. Ce n’est plus un concurrent du travail des journalistes, mais une source d’enrichissement.

C’est grâce à iReport que ces derniers ont pu obtenir, avant tout le monde, des documents exceptionnels sur de nombreux événements. » (Raphaël, 2011 : En ligne, 3e au 6e par.)

Il faut faire bien attention à ce qu’on peut lire sur les médias sociaux, surtout lorsque c’est écrit par quelqu’un qui ne fait pas partie du domaine journalistique. Toutefois, dans certains cas (qui sont de plus en plus nombreux), les citoyens peuvent contribuer à l’information. Personne ne peut être partout à la fois et c’est un peu pour cela que les internautes peuvent devenir nos yeux et nos oreilles lorsqu’ils publient de l’information pertinente. Cette dernière est alors transmise aux réseaux de contacts et les gens peuvent être au courant rapidement de toutes sortes de situations imprévues.

Bibliographie :

Drolet, Julie, Lockerz, 2011 [En ligne -photos] URL : http://lockerz.com/s/109122084 Consulté le 9 juin 2011.

Dorothy, Alexandre, TVA Nouvelles, 2011 : Le bar Dagobert en feu [En ligne - photo] URL : http://tvanouvelles.ca/lcn/montopo/photo/archives/2011/06/20110609-143128.html Consulté le 10 juin 2011.

Raphaël, Benoît, La Social NewRoom, 2011 : Comment CNN a utilisé le “journalisme citoyen” pour couvrir les événements au Japon [En ligne] URL : http://benoitraphael.com/2011/03/24/comment-cnn-a-utilise-le-journalisme-citoyen-pour-couvrir-les-evenements-du-japon/ Consulté le 10 juin 2011.

St-Amant, Mathieu, Yfrog Photo, 2011 [En ligne - photo] URL : http://yfrog.com/h076485143j Consulté le 10 juin 2011.


dimanche 5 juin 2011

Billet no 3 - Faire bon usage de Wikipédia (Module 7)

Wikipédia, est-ce que ça vous dit quelque chose? « Créé en 2001, Wikipédia.org met à disposition des articles à nature encyclopédique sur tous les sujets et dans de nombreuses langues. Les articles de Wikipédia sont créés et édités bénévolement par les membres du site (inscription gratuite) grâce à la technologie "Wiki", et peuvent être copiés et utilisés librement à condition de mentionner la source et les auteurs. Le contenu n'est pas considéré comme achevé, il est modifiable et est en amélioration continue par sa communauté. » (Comment ça marche, En ligne : 1er par.) Je suis de celles qui consultent fréquemment le site web de Wikipédia. Ce site regorge en effet d’informations diverses sur mille et un sujets (en fait, c'est beaucoup plus, mais permettez-moi d’utiliser l’expression) et il m’instruit.

Wikipédia est une encyclopédie électronique et un des sites Internet les plus consultés au monde. Il peut, par ses nombreux articles, répondre à plusieurs de nos questions. Je le consulte souvent pour m’éclairer sur un sujet, surtout lorsque ce dernier m’est totalement inconnu. Cela m’aide à me faire une idée générale du concept dont je n’avais peu ou aucune connaissance. On note cependant que la qualité de l’information varie d’un article à l’autre. Wikipédia nous avertit d’ailleurs que le contenu n’est pas garanti. L’Université du Québec a fait une petite vidéo explicative qui rappelle ces faits :



L’avantage principal de ce site web, c’est qu’il est complètement gratuit et accessible partout où il y a un ordinateur (ou téléphone intelligent, tablette numérique, etc.) et une connexion Internet. Les encyclopédies « papier » comme Universalis sont coûteuses et volumineuses, donc difficilement accessibles de façon simple et rapide. En plus, la mise à jour d’une telle encyclopédie ne se fait pas aussi rapidement que sur le web. Cependant, il ne faut pas se fier uniquement à Wikipédia, car comme c'est un site web « ouvert » et modifiable par tous et chacun, il y a difficulté de savoir d’où provient la source et la dernière date d’édition de l'article (même si celle-ci est habituellement récente). Il faut impérativement se référer aux notes qui se situent à la fin de l’article. En effet, cela permet de vérifier la fiabilité de la source et nous donne en plus, plusieurs autres textes à lire sur le sujet.

Une chose est sûre : « Malgré les approximations et les critiques, Wikipedia a su s’imposer parmi la concurrence traditionnelle. Microsoft a mis fin à son encyclopédie Encarta au mois d'octobre 2009. Quant à Larousse, il a été contraint de s’afficher en ligne et d’ouvrir ses pages aux internautes en 2008. D’ici à cinq ans, Wikipedia espère comptabiliser 1 milliard de visiteurs, a déclaré sa directrice exécutive, Sue Gardner, à Reuters. » (La rédaction, 2011 : En ligne, 4e par. sous Modérations et dérapages)

J’ai déjà contribué, mais de façon très mineure à Wikipédia. En effet, en consultant certains articles, je me suis rendu compte que je pouvais ajouter certains détails complémentaires ou encore, corriger certaines erreurs de français ou de traduction. Je n’ai fait l’ajout d’aucune information majeure, mais je trouve quand même spécial d’avoir contribué, si peu soit-il, à l’édition de certains articles qui seront consultés par des milliers de personnes et ce, partout sur la planète. Si l’idée de publier un article sur Wikipédia vous intéresse, voici une vidéo qui vous apprend comment le faire :


En bref, utiliser Wikipédia pour une recherche non exhaustive c’est parfait, toutefois si vous faites un travail universitaire ou encore, si vous avez besoin d’une recherche scientifique, c’est moins conseillé. Cela peut par contre être les prémices qui vous permettront d’accéder à plusieurs ouvrages fiables auxquels vous pourrez vous référer pour votre travail.

Bibliographie :

Comment ça marche, Wikipedia, [En ligne] URL : http://www.commentcamarche.net/sites/details/wikipedia.org Consulté le 5 juin 2011.

Howcast, 2010 : How To Create a Wikipedia Article [En ligne] URL : http://www.howcast.com/videos/317519-How-To-Create-a-Wikipedia-Article Consulté le 5 juin 2011.

La rédaction, 01net, 2011 : Wikipedia : retour sur dix ans de savoir collaboratif [En ligne] URL : http://www.01net.com/editorial/526944/wikipedia-retour-sur-dix-ans-de-savoir-collaboratif/ Consulté le 5 juin 2011.

Université du Québec, 2010 : Wikipédia, pourquoi? [En ligne - vidéo] URL : http://www.youtube.com/watch?v=sntdNvct2O4&feature=player_embedded#at=68 Consulté le 5 juin 2011.

samedi 4 juin 2011

Essai no 1 - Journalisme et Twitter : duo ou duel?

Connaissez-vous Twitter? Si vous n’avez pas de compte, vous avez probablement entendu parler du phénomène qui a été lancé en 2006 et qui a complètement envahi le langage des médias traditionnels. « Twitter est un service qui permet aux amis, aux membres d'une famille et aux collègues de communiquer entre eux et de rester en contact grâce à l'échange de réponses rapides et fréquentes (en 140 caractères ou moins) à une question simple : que faites-vous présentement?  » [traduction libre], peut-on lire sur la page d'accueil du site. » (Lebeuf, 2009 : En ligne, 3e par. sous Accueil) C’est un site de micro-messagerie qui nous permet d’être en contact et ce, en temps réel avec « le Monde ». Pour vous informer, vous devez ouvrir un compte et « suivre » des gens qui vous sont pertinents. Ainsi, vous aurez accès rapidement à tout ce qui vous intéresse.

Pour ceux qui connaissent peu ce média social ou qui ne sauraient pas comment il fonctionne, vous pouvez consulter (en anglais) cet article du New York Time, la section Aide du site de Twitter ou encore, cette vidéo explicative du Centre de perfectionnement des journalistes :


Voici également une vidéo amusante sur le sujet :


Le journalisme est une profession qui s’est beaucoup développée au cours des dernières années. Il n’y a pas si longtemps encore, les nouvelles nous provenaient par les journaux, la télévision et la radio (nos médias traditionnels). De nos jours, nous pouvons également ajouter à tout cela, l’Internet et ses différents médias sociaux. En effet, il y a les forums, les courriels, les blogs, Facebook, Twitter, les fils RSS et d’autres que j’oublie. Les journalistes doivent composer avec le fait que les informations circulent maintenant rapidement et qu’on ne peut pas toujours attendre le lendemain avant de dévoiler un « scoop ». Selon une enquête réalisée par Oriella PR Network : « Twitter est une source d'information pour 47 % des journalistes. [...] En plein essor, le journalisme Web se repose de plus en plus sur les réseaux sociaux tels que Twitter ou Facebook, ainsi que les blogs, pour collecter voire même vérifier des informations.» (Mihoubi, 2011 : En ligne, 1er par.) Grâce à Twitter, de nombreuses actualités se font désormais connaître sur les médias sociaux avant d’être reprises par les médias traditionnels et même parfois, avant les chaînes d’information continue.

Twitter est un média social qui prend de plus en plus d’ampleur et qui conquit de plus en plus d’adeptes. Il fait partie du Web 2.0 et rapporte l’information du monde entier en temps réel et ça c’est important pour les journalistes. La plupart des médias d’information possèdent d’ailleurs leur compte Twitter et même que souvent, ils en ont un pour chacune des « catégories d’information ». Par exemple, Radio-Canada a un compte général pour toute information (@Radio_Canada), un pour la télévision (@RC_TV), un pour les sports (@RC_Sports), un autre pour la radio (@RC_Radio) (pour ne nommer que ceux-là, car il y en a encore bien d’autres) et cela est sans compter les comptes personnels ou professionnels de chacun des journalistes qui a bien voulu suivre la vague Twitter. Il va sans dire que c’est également le cas pour plusieurs autres réseaux de télévision ou de radio tel que : TVA, CNN, BBC, Astral, ARTV, Le New York Times, Cyberpresse… Il n’y a pas que les journalistes de la télévision et de la radio qui ont des comptes Twitter; plusieurs journalistes des médias écrits et même les indépendants ne sont pas en reste et possèdent également le leur.

Avec Twitter, on peut s’informer rapidement et en direct. Par exemple, à quelques minutes du début du téléjournal de Radio-Canada du 1er juin 2011 et sans être devant le téléviseur, on apprenait via @Cyberpresse que Postes Canada et le syndicat ne s’entendent pas. La mise à jour de l’article a été faite à 22 h 10 et immédiatement diffusée sur le Web, chose qui serait impossible dans un journal de type « papier ». Il faudrait attendre l’édition du lendemain matin. Les nouvelles « fraîches » que l’on retrouve dans un journal ne le sont plus réellement lorsqu’on s’informe par les médias sociaux. En effet, parfois la nouvelle écrite dans l’édition papier est déjà dépassée à l’heure où le lecteur en prendra connaissance avec son café du matin.

« Lorsque survient un sujet « chaud » dans l'actualité, des dizaines, voire des centaines ou des milliers d'utilisateurs de Twitter, sont à l'affût des articles ou des billets publiés sur les sites d'information et les blogues, ou encore des photos et des vidéos mises en ligne sur des sites comme YouTube ou Flickr. C'est en quelque sorte un annuaire de l'information disponible, assez désordonné il faut dire, mais qui donne accès à une multitude de sources. (Pour un sujet donné, il suffit de rentrer un « hashtag » dans le moteur de recherche de Twitter, c'est-à-dire un mot-clé précédé du symbole #.) […]L'information publiée par les internautes n'est pas traitée en profondeur ni même vérifiée, mais c'est souvent là qu'apparaissent les premières nouvelles d'un événement tragique, comme le soulignait récemment le blogueur techno Michael Arrington sur TechCrunch. » (Lebeuf, 2009 : En ligne, 2e et 3e par. sous À l'ère de l'information)

En juin 2009, lorsqu’il y a eu l'élection et la révolte iranienne, Twitter a été utile pour les journalistes, car ils ne pouvaient pas couvrir l’événement. Twitter s’est alors imposé comme la meilleure source d’information. « À tel point que le 18 juin, The Economist titrait "Twitter 1 - CNN 0" ! […]Privés d'infos de première main, les médias n'avaient pas le choix, constate le New York Times. Les médias sociaux étaient une source incontournable. » (Raphaël, 2009 : En ligne, 9e et 11e par.) « When rallies and conflicts occur “first the tweets come, then the pictures, then the YouTube videos, then the wires,” he said. “It’s extraordinary. » (Stelter, 2009 : En ligne, 7e par.)

Toujours selon monsieur Raphaël : « On peut consulter et produire ses tweets sur Twitter, évidemment, mais aussi depuis des dizaines de plateformes, de sites, de widgets, d'applications différentes... Cela va profondément modifier l'architecture et les « process » des médias dans les prochaines années, mais aussi ceux des moteurs de recherche. » (Raphaël, 2009 : En ligne, 3e par. sous 2- Twitter = partage.)

Récemment, Twitter a aussi grandement été utilisé par les journalistes lors de ce qu’on pourrait appeler « L’affaire DSK ». « Connectés à Twitter par leur mobile, les journalistes présents devant les locaux de la police de New-York ou à l’intérieur du tribunal, les journalistes nous ont fait vivre tweet après tweet les évènements comme si nous y étions. » (Besson, 2011 : En ligne, 1er par. sous Le Twitter journalisme, encore du journalisme ?) Laurent Maisonnave en parle également sur son blogue : « L’affaire franco-américaine autour de Dominique Strauss Kahn (DSK) est une nouvelle étape pour Twitter. Tout d’abord, il révèle enfin la puissance de l’outil aux Français, qui commençaient tout juste à l’appréhender. C’est la pratique des journalistes qui semble être le plus impactée avec un usage qui se découvre au grès des événements. » (Maisonnave, 2011 : En ligne, 2e par.) Il nous présente une vidéo de Jean-Philippe Balasse, journaliste pour la radio Europe1, qui témoigne à l’émission Mediapolis de son expérience de Twitter sur « l’affaire DSK »



Lors d’une récente discussion, Dominique Hardy, journaliste au Journal de Québec, me confiait qu’elle utilise Twitter pour s’informer, mais surtout en ce qui a trait à l’international. Elle se sert beaucoup des sites Internet des médias ainsi que des journaux. Elle écoute la radio et les téléjournaux de fin de soirée. Elle dit que Twitter l’aide à se faire des contacts, mais qu’elle doit être très prudente quant à son droit de réserve. Il y a aussi beaucoup de fausses rumeurs et il faut démystifier le vrai du faux. Selon elle, Twitter est très utile au métier de journaliste pour l’échange de contenu. Toutefois, il ne faut pas négliger les médias traditionnels et les autres médias électroniques où elle dit continuer de s’informer. Twitter fait partie d’un tout journalistique.

« Twitter n'est pas une source fiable a priori. C'est une source intéressante pour les journalistes qui doivent, comme pour toute source, faire leur travail de vérification. Le "fast checking" sur Internet fait partie des nouvelles compétences que doivent développer les journalistes.» (Raphaël, 2009 : En ligne, 5e par. sous 8 Commentaires) De plus, avec Twitter, tout le monde peut s’improviser « journaliste-citoyen ». Il ne faut pas uniquement se fier à ce qu’on lit sur Twitter, il faut aller sur le terrain pour compléter ou encore, contacter l’utilisateur qui vous intéresse pour plus de détails. Comme le résume bien Benoît Raphaël : « Twitter n'est pas un canal d'infos, c'est un bistrot mondial où s'échangent des contenus qui nécessitent une vérification. » (Raphaël, 2009 : En ligne, 5e par.)

Twitter comporte bien sûr ses avantages et inconvénients, mais chose certaine, il fait parler de lui. Retenons globalement de ce média social que oui, c’est un outil pratique et rapide, mais qu’il ne faut jamais oublier de faire une vérification avant de publier. Les nouvelles technologies évoluant rapidement, on ne peut prédire ce que seront « nos outils technologiques » dans dix ans. Toutefois, il est probable que par sa présence, sa disponibilité et ses fonctions, Twitter fasse encore partie du paysage journalistique, mais il y aura sans doute plusieurs « versions améliorées » d’ici là! Il ne faut pas banaliser le fait qu’aussi, les lecteurs prendront probablement de plus en plus part à l’information. En résumé, ce qui importe vraiment, peu importe les médias, c’est de faire du bon journalisme!

Bibliographie :

Besson, Anthony, Mais où est-ce qu'on est ?, 2011 : Twitter au procès DSK : un journalisme pointilliste [En ligne] URL : http://maisouestcequonest.net/2011/06/01/twitter-au-proces-dsk-un-journalisme-pointilliste/ Consulté le 2 juin 2011

Centre de perfectionnement des journalistes (via Youtube), 2009 : CFPJ Lab - Twitter journalisme - 02 juillet 2009 [En ligne - vidéo] URL : http://www.youtube.com/watch?v=MDwrTzA3R-s Consulté le 1er juin 2011.

Lebeuf, Sophie-Hélène, Radio-Canada, 2009 : Twitter – Micro-blogue, maxi-croissance [En ligne] URL : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2009/03/19/001-Twitter-Accueil.shtml Consulté le 1er juin 2011.

Maisonnave, Laurent, ZeLaurent, 2011 : Twitter et journalisme : Témoignage dans l’affaire DSK [En ligne + vidéo] URL : http://zelaurent.com/media/twitter-et-journalisme-temoignage-dans-l%E2%80%99affaire-dsk Consulté le 2 juin 2011.

Martin, Philippe, N’ayez pas peur !!, 2008, C’est quoi Twitter version vidéo [En ligne-vidéo] URL : http://www.nayezpaspeur.ca/blog/2008/03/cest-quoi-twitter-version-video.html Consulté le 2 juin 2011.

Mihoubi, Selma, Minute buzz, Twitter, nouvelle source pour les journalistes [En ligne] URL : http://valerialandivar.visibli.com/share/NcmW4W Consulté le 2 juin 2011.

Raphaël, Benoît, Demain tous journalistes ?, 2009 : Ce que nous apprend Twitter [En ligne] URL : http://benoit-raphael.blogspot.com/2009/07/ce-que-nous-apprend-twitter.html Consulté le 1er juin 2011.

Stelter, Brian, The New York Times, 2009 : Journalism Rules Are Bent in News Coverage From Iran [En ligne] URL : http://www.nytimes.com/2009/06/29/business/media/29coverage.html Consulté le 1er juin 2011.

dimanche 29 mai 2011

Billet no 2 - Je suis sur Facebook (Module 6)

Oui, je suis sur Facebook et je l’assume! Dans le sens où plusieurs personnes ont déjà dit qu’être sur Facebook, c’est entretenir de fausses amitiés : « Tu as beau avoir 500 amis sur Facebook, mais quand c’est le temps de déménager, tu n’en as plus aucun ». Cela peut être vrai, toutefois, cela peut aussi rétablir des contacts avec des personnes dont on avait perdu la trace depuis plusieurs années. J’utilise aussi Twitter pour me documenter sur le quotidien, les nouvelles technologies et les nouvelles découvertes en général. Par contre, les gens que je « suis » sur Twitter ne sont pas nécessairement des gens que je connais dans le réel, contrairement aux « amis » que j’ai sur Facebook.

Je suis intéressée à savoir ce que sont devenu(e)s mes ancien(ne)s camarades de classe et ami(e)s, du temps du primaire jusqu'à celui de l’université. Être sur Facebook comporte plusieurs avantages pour moi. À l’âge où je suis rendue (30 ans), tout le monde de mon entourage a son travail, sa famille et ses activités. Il est donc moins facile de se voir aussi facilement et aussi souvent que lorsque nous étions plus jeunes et que nos préoccupations n’étaient pas les mêmes. Facebook me permet de me tenir au courant de ce qui arrive dans la vie de mes amis ou de mes connaissances. Il est possible de former des groupes fermés qui nous permettent d’échanger sur un sujet précis. Lorsque quelqu’un de mon groupe d’amis prévoit organiser une activité, il est beaucoup plus simple de rejoindre tout le monde par un message sur Facebook et de lire les réponses qui en découlent que de téléphoner tous et chacun. De plus, si après cette activité, certains ont pris des photos, on peut les télécharger et donner accès au visionnement aux gens présents plutôt que de les envoyer à tous ou encore de les imprimer. Bien sûr, Facebook entretient beaucoup de liens virtuels plutôt que physiques (en personne), mais comme notre société en est une où tout va vite et où il faut que tout se fasse rapidement, cet outil technologique est génial. Gina Desjardins, une journaliste spécialisée en nouvelles technologies résume bien ce à quoi, pour un(e) travailleur autonome comme elle, Facebook peut servir : « J’ai peine à me rappeler le avant Facebook. Comment pouvait-on arriver à rester en contact avec nos amis d’ailleurs? Entre travailleurs autonomes, pour se déculpabiliser d’y aller aussi souvent, on se dit que c’est notre machine à café ou l’équivalent d’une pause cigarette… » (Desjardins, 2009, En ligne, 1er par.).

Facebook et même Twitter peuvent également être utilisés pour les entreprises. En effet, les pages professionnelles sont créées pour se faire connaître et fidéliser le public. Les entreprises utilisent ces pages pour donner de l’information sur la compagnie, mais aussi pour faire des promotions et demander l’avis de leur clientèle. Madame Picou-Katmann, directrice du marketing interactif chez Lise Watier cosmétiques nous informe que : « La clé d’une bonne stratégie repose sur la capacité à élaborer une relation avec les internautes. Nous ne voulons pas uniquement faire la promotion de nos produits. Nous parlons aux consommateurs, leur donnons des conseils et commentons l’actualité » (Palliez, 2011 : En ligne, 3e par. sous Lise Watier : la reine sur Twitter). Cette façon de faire permet un contact direct et rapide entre les clients et l’entreprise et donc, ils peuvent savoir rapidement, par des commentaires et suggestions, si leurs idées ou stratégies marketing fonctionnent ou sont aimées du public. Cela est plutôt simple, rapide, efficace et gratuit, ce qui n’est pas négligeable.

Je suis en faveur de Facebook, toutefois, il faut faire attention à ce que nous publions et comment nous le publions. Il ne faut pas accepter n’importe qui comme "ami" sous prétexte de vouloir en avoir plus que le voisin… Il faut, selon moi, ajouter seulement des gens de confiance. De mon côté, je refuse systématiquement toute personne que je ne connais pas. Je diffuse certaines informations personnelles sur ce réseau et je n’ai pas envie que n’importe qui le lise. Il faut aussi régler les paramètres de confidentialité de façon à ne pas exposer sa vie à qui voudrait l’utiliser de façon frauduleuse. À ce sujet, plusieurs articles se retrouvent sur le web dont celui de Thomas Dubois qui nous indique comment protéger nos informations et ce, par étapes. Il commence par nous dire ceci : « Alors oui Facebook peut être très dangereux si l’on ne prend pas garde à contrôler les informations diffusées mais il est tout à fait possible de le faire et ce très facilement. Facebook vous permet en effet de gérer chaque type de contenu diffusé de votre profil. Pour chaque album photo par exemple vous pouvez définir qui pourra le visionner et/ou ne pourra pas, même chose pour les photos et vidéos taggées de vous par d’autres… Un moyen simple de pouvoir faire cohabiter vos contacts personnels et professionnels. » (Dubois, 2008 : En ligne, 1er et 2e par.) Bref, il faut utiliser Facebook, comme tout autre réseau social, de façon intelligente et responsable. Si tel est le cas, il peut être très intéressant à utiliser et apporter beaucoup d’avantages. Tout dépend de notre envie d’avoir et de se servir de ce genre de réseau.

Pour conclure, voici une petite vidéo divertissante sur les bonnes manières à utiliser sur Facebook. C’est rigolo, mais quand même empreint d’une certaine vérité.



Bibliographie :

Desjardins, Gina, Gina Desjardins, une geekette en gougounes, 2009 : Facebook célèbre ses cinq ans! [En ligne] URL : http://ginadesjardins.wordpress.com/2009/02/04/facebook-celebre-ses-cinq-ans/ Consulté le 27 mai 2011.

Dubois, Thomas, Alinoa, 2008 : Facebook : Gardez le contrôle de votre vie privée [En ligne] URL : http://www.alinoa.be/facebook-gardez-le-controle-de-votre-vie-privee/ Consulté le 27 mai 2011.

Pailliez, Caroline, Agence QMI (Canoe.ca), 2011 : Les réseaux sociaux font vendre [En ligne] URL : http://fr.canoe.ca/techno/mediassociaux/archives/2011/05/20110519-125148.html Consulté le 27 mai 2011.

Youtube, 2009 : Le guide des bonnes manières de Facebook [En ligne - vidéo] URL : http://www.youtube.com/watch?v=g-Wm5qtFHkk Consulté le 27 mai 2011.

vendredi 20 mai 2011

Billet no 1 - Le vrai du faux (Module 3)

Internet est un outil pratique pour se divertir et s’informer. Toutefois, il faut se rappeler que tout ce qu’on lit n’est pas nécessairement vrai. Avant d’annoncer quoi que ce soit, il faut se documenter et avoir des sources fiables. Christophe Deleu disait, en 1998 : « Une information publiée ou diffusée trop vite est souvent une information inexacte ou approximative » (Les Cahiers du journalisme, no 5, 1998 : En ligne, 1) Nous sommes présentement à l’ère des médias sociaux. On « twit », on « blogue », certains préfèrent lire les nouvelles sur Internet plutôt que sur la version papier… bref on est de plus en plus tenté de se servir de son ordinateur pour se documenter, car c’est souvent beaucoup plus accessible et beaucoup plus rapide. De plus, la quête du « scoop »  est devenue importante et les journalistes sont très intéressés à être premiers sur la nouvelle (Il va sans dire qu’avec la venue des médias sociaux, n’importe qui peut s’inventer journaliste, ce qui nous demande donc d’augmenter notre vigilance, mais ceci est un autre débat). Il faut faire attention aux canulars qui peuvent être si vite, mis en place. En effet, cela ne prend pas de temps avant qu’un message sur Twitter, par exemple, ne se répande comme une trainée de poudre. Il ne faut pas chercher bien loin pour trouver un exemple d’histoire fausse faisant son chemin jusqu’à se demander si elle est vraie; la toile (le web) en regorge. Justement, aujourd’hui (20 mai 2011), un des « trend topics » sur Twitter, c’est la fin du monde qui arriverait sous peu et dont l’apocalypse commencerait demain, 21 mai 2011. Multiples articles ont été écrits dans la presse à ce sujet, mais comment savoir? « À l'heure de l'Internet et des médias sociaux, les groupes qui annoncent l'apocalypse peuvent rejoindre des millions de personnes. Résultat: l'apocalypse du 21 mai est devenue un phénomène culturel aux États-Unis. Le très sérieux Center for Disease Control a diffusé sur son site une liste de matériel à avoir chez soi pour «survivre à l'apocalypse», une idée qui a provoqué tant de trafic sur le web que le site était en panne, hier après-midi. » (Bérubé, 2011 : En ligne, 8e et 9e par. sous Médias sociaux). Sur ce même sujet, vous pouvez également jeter un œil sur la vidéo.


Dans ce cas-ci, si on regarde sur Facebook, plusieurs personnes ont un
« statut » qui parle de cette fin du monde et même chose sur Twitter, quand on recherche « #findumonde » (http://twitter.com/search?q=findumonde#search?q=findumonde) (Twitter, 2011). Les gens semblent prendre le tout avec un grain de sel, mais lorsque nous ne sommes pas au courant du contexte et que nous tombons sur un article sur le sujet, on se questionne. Comme quoi, en 2011, les informations se propagent rapidement et qu’il faut bien s’informer avant de croire à quelque chose.

Autre vidéo, celle-ci un peu plus cocasse et prise sur le blog de Patrice Lagacé (Cyberpresse, 2011) où un joueur de base-ball aurait arrêté une balle in extrémis avant que celle-ci n’atteigne le visage de la journaliste qui l’interviewait. Tout semble vrai, mais pourtant...


(Cette vidéo a été prise sur le blogue de Patrick Lagacé, de Cyberpresse)

Pour vérifier si une information propagée par le web est vraie ou pas, je vous suggère le site d'Hoaxbuster (http://www.hoaxbuster.com/) qui est une référence plutôt crédible pour les canulars véhiculés sur Internet.

Bibliographie

Bérubé, Nicolas, La Presse, 2011 : Demain, l'apocalypse! [En ligne + vidéo] URL : http://www.cyberpresse.ca/international/correspondants/201105/20/01-4401265-demain-lapocalypse.php Consulté le 20 mai 2011.

Deleu, Christophe, Les Cahiers du journalisme, no 5 – Décembre 1998 : Médias et nouvelles technologies : le journaliste pressé [En ligne] URL : http://www.cahiersdujournalisme.net/cdj/pdf/05/17_Deleu.pdf Consulté le 20 mai 2011.

Lagacé, Patrick, Cyberpresse, 2011 : Pause Kit Kat de type N’essayez pas ça à la maison (correction) [En ligne + video] URL : http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/2011/05/20/pause-kit-kat-de-type-nessayez-pas-ca-a-la-maison-je-suis-un-athlete-professionnel Consulté le 20 mai 2011.

lundi 16 mai 2011

Technologies d'information et sociétés

Pour répondre à la question d'introduction du cours, je dirais qu'effectivement, les technologies d'information sont déterminantes dans notre société. Elles sont de plus en plus importantes dans nos vies et ce, dans tous les domaines. Bien sûr, on parle de technologie depuis l’invention de l’imprimerie (autour de 1434), et même depuis plus longtemps encore, mais je me contenterai de parler du temps présent dans ce billet.

Les technologies d'information sont très présentes dans le milieu du marketing et des affaires. De nos jours, une société qui veut se faire connaître et avoir beaucoup de visibilité se doit d'avoir une ou plusieurs de ces « vitrines » : un compte Twitter, une page Facebook, un blogue, un compte LinkedIn et aussi d'être présent sur la toile. Leur visibilité sur le web, à l'aide de la technologie, fera souvent la différence au niveau de la popularité entre deux sociétés concurrentes. Toutefois, c'est souvent par ignorance que les entreprises n'utilisent pas les réseaux sociaux. En effet, monsieur Miron de la firme Ogilvy 2B Interactive croit que « les détaillants québécois n'ont pas compris que ces sites peuvent être des outils de vente et de service à la clientèle » (dans Fournier, 2010 : En ligne, 2e par. sous Les détaillants pèchent par ignorance). Les compagnies qui utilisent le web 2.0 se trouvent à obtenir une clientèle privilégiée   « Parlez-leur de ce qui les allume et ils parleront de vous ». (Fournier, 2010 : En ligne, 5e par. sous Une clientèle privilégiée) C'est simple, habituellement peu coûteux (outre parfois pour le blogue d'entreprise) et efficace.

Le blogue d'expertise, les wikis, les technologies mobiles ainsi que les nouvelles technologies amenées avec le web 2.0 peuvent également influencer le monde des affaires selon Claude Malaison (video AEC, 2010). La génération des 5-19 ans ainsi que celle des 20-29 ans sont nées avec le « wi-fi » et ces nouvelles technologies, toujours selon monsieur Malaison. Les 20-29 ans qui débutent comme employés commencent aussi à appliquer ces outils technologiques et à bâtir des stratégies 2.0 au sein de l'entreprise où ils travaillent. Le changement de paradigmes est à prévoir. Du côté du blog d'entreprise, selon Philippe Martin (vidéo AEC, 2010) il faut instaurer une ligne directrice, le contenu et le positionnement, c'est la base. Il faut pouvoir et savoir faire passer le message.

Vidéo de Philippe Martin et Claude Malaison*


* Philippe Martin (http://nayezpaspeur.ca/) et Claude Malaison (http://emergenceweb.com/) sont co-auteurs du livre "Pourquoi bloguer dans un contexte d'affaires ?" (http://pourquoibloguer.com/).



Business et web 2.0 : bloguer dans un contexte... par aec

Il faut partager l'information. Par exemple : l'Intranet est un outil des plus utiles dans une entreprise où tout nouvel employé peut s'informer sur le « Qui fait quoi » sans avoir besoin de demander quoi que ce soit à un collègue. Les technologies d'informations sont puissantes et font sauver temps et argent aux entreprises qui savent l'utiliser convenablement.

La révolution web 2.0 « a aussi donné naissance à un nouveau langage. On ne se renseigne plus sur une personne ou une entreprise, maintenant on la « googlelise ». Les liens d’affaires sont devenus des liaisons, des contacts, des relations, abonnés/abonnements, des « followers », des membres et sans oublier… des « amis »! On « twit », on « chat », on « sms », on « blogue », etc. [...]. Cette instantanéité joue un rôle fondamental dans le développement des affaires. Les entreprises ont un accès direct en temps réel avec les consommateurs, les réseaux et les influenceurs. Par conséquent, les
stratégies de vente, stratégies marketing et stratégies médias sociaux
sont inter-reliées ». (Savoie, Communication 8020, 2011).

À la lumière de tout ceci, je pense donc que oui, les technologies d'information sont déterminantes dans notre société. Toutefois, il n'est pas tout de posséder un compte Facebook, un compte Twitter, un blogue ou un compte Flickr; il faut aussi consacrer du temps à la mise à jour d'information et ce, régulièrement, car dans le monde du 2.0, tout va vite et si on veut rester dans le coup, il faut suivre la vague et rester à jour, sans quoi nos clients et clients potentiels nous oublieront pour se tourner vers une autre entreprise qui sera à jour et qui donnera régulièrement de l'information. Il faut trouver la bonne façon de faire et l'intégrer à notre stratégie marketing.


À Québec, la VETIQ est LE réseau des entrepreneurs en technologies de l'information et des communications de la grande région de Québec. Elle aide les entrepreneurs à se positionner et donne des conseils stratégiques à ses membres.


Bibliographie

Aquitaine Europe Communication, 2010 : Business et web 2.0 : bloguer dans un contexte d'affaires [En ligne - video] URL : http://www.dailymotion.com/video/x5qmdj_business-et-web-2-0-bloguer-dans-un_tech Consulté le 14 mai 2011.

Fournier, Marie-Ève, Les Affaires, 2010 : Le Web 2.0 pour nourrir la passion de vos clients [En ligne] URL : http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/developpement-des-affaires/le-web-20-pour-nourrir-la-passion-de-vos-clients/512226 Consulté le 14 mai 2011.


Savoie, Gina, Communication8020, 2011, L’ère de la communication VS l’art de la communication [En ligne] URL : http://www.communication-8020.com/blogue8020/2011/04/03/la-revolution-de-la-communication/ Consulté le 14 mai 2011.