dimanche 29 mai 2011

Billet no 2 - Je suis sur Facebook (Module 6)

Oui, je suis sur Facebook et je l’assume! Dans le sens où plusieurs personnes ont déjà dit qu’être sur Facebook, c’est entretenir de fausses amitiés : « Tu as beau avoir 500 amis sur Facebook, mais quand c’est le temps de déménager, tu n’en as plus aucun ». Cela peut être vrai, toutefois, cela peut aussi rétablir des contacts avec des personnes dont on avait perdu la trace depuis plusieurs années. J’utilise aussi Twitter pour me documenter sur le quotidien, les nouvelles technologies et les nouvelles découvertes en général. Par contre, les gens que je « suis » sur Twitter ne sont pas nécessairement des gens que je connais dans le réel, contrairement aux « amis » que j’ai sur Facebook.

Je suis intéressée à savoir ce que sont devenu(e)s mes ancien(ne)s camarades de classe et ami(e)s, du temps du primaire jusqu'à celui de l’université. Être sur Facebook comporte plusieurs avantages pour moi. À l’âge où je suis rendue (30 ans), tout le monde de mon entourage a son travail, sa famille et ses activités. Il est donc moins facile de se voir aussi facilement et aussi souvent que lorsque nous étions plus jeunes et que nos préoccupations n’étaient pas les mêmes. Facebook me permet de me tenir au courant de ce qui arrive dans la vie de mes amis ou de mes connaissances. Il est possible de former des groupes fermés qui nous permettent d’échanger sur un sujet précis. Lorsque quelqu’un de mon groupe d’amis prévoit organiser une activité, il est beaucoup plus simple de rejoindre tout le monde par un message sur Facebook et de lire les réponses qui en découlent que de téléphoner tous et chacun. De plus, si après cette activité, certains ont pris des photos, on peut les télécharger et donner accès au visionnement aux gens présents plutôt que de les envoyer à tous ou encore de les imprimer. Bien sûr, Facebook entretient beaucoup de liens virtuels plutôt que physiques (en personne), mais comme notre société en est une où tout va vite et où il faut que tout se fasse rapidement, cet outil technologique est génial. Gina Desjardins, une journaliste spécialisée en nouvelles technologies résume bien ce à quoi, pour un(e) travailleur autonome comme elle, Facebook peut servir : « J’ai peine à me rappeler le avant Facebook. Comment pouvait-on arriver à rester en contact avec nos amis d’ailleurs? Entre travailleurs autonomes, pour se déculpabiliser d’y aller aussi souvent, on se dit que c’est notre machine à café ou l’équivalent d’une pause cigarette… » (Desjardins, 2009, En ligne, 1er par.).

Facebook et même Twitter peuvent également être utilisés pour les entreprises. En effet, les pages professionnelles sont créées pour se faire connaître et fidéliser le public. Les entreprises utilisent ces pages pour donner de l’information sur la compagnie, mais aussi pour faire des promotions et demander l’avis de leur clientèle. Madame Picou-Katmann, directrice du marketing interactif chez Lise Watier cosmétiques nous informe que : « La clé d’une bonne stratégie repose sur la capacité à élaborer une relation avec les internautes. Nous ne voulons pas uniquement faire la promotion de nos produits. Nous parlons aux consommateurs, leur donnons des conseils et commentons l’actualité » (Palliez, 2011 : En ligne, 3e par. sous Lise Watier : la reine sur Twitter). Cette façon de faire permet un contact direct et rapide entre les clients et l’entreprise et donc, ils peuvent savoir rapidement, par des commentaires et suggestions, si leurs idées ou stratégies marketing fonctionnent ou sont aimées du public. Cela est plutôt simple, rapide, efficace et gratuit, ce qui n’est pas négligeable.

Je suis en faveur de Facebook, toutefois, il faut faire attention à ce que nous publions et comment nous le publions. Il ne faut pas accepter n’importe qui comme "ami" sous prétexte de vouloir en avoir plus que le voisin… Il faut, selon moi, ajouter seulement des gens de confiance. De mon côté, je refuse systématiquement toute personne que je ne connais pas. Je diffuse certaines informations personnelles sur ce réseau et je n’ai pas envie que n’importe qui le lise. Il faut aussi régler les paramètres de confidentialité de façon à ne pas exposer sa vie à qui voudrait l’utiliser de façon frauduleuse. À ce sujet, plusieurs articles se retrouvent sur le web dont celui de Thomas Dubois qui nous indique comment protéger nos informations et ce, par étapes. Il commence par nous dire ceci : « Alors oui Facebook peut être très dangereux si l’on ne prend pas garde à contrôler les informations diffusées mais il est tout à fait possible de le faire et ce très facilement. Facebook vous permet en effet de gérer chaque type de contenu diffusé de votre profil. Pour chaque album photo par exemple vous pouvez définir qui pourra le visionner et/ou ne pourra pas, même chose pour les photos et vidéos taggées de vous par d’autres… Un moyen simple de pouvoir faire cohabiter vos contacts personnels et professionnels. » (Dubois, 2008 : En ligne, 1er et 2e par.) Bref, il faut utiliser Facebook, comme tout autre réseau social, de façon intelligente et responsable. Si tel est le cas, il peut être très intéressant à utiliser et apporter beaucoup d’avantages. Tout dépend de notre envie d’avoir et de se servir de ce genre de réseau.

Pour conclure, voici une petite vidéo divertissante sur les bonnes manières à utiliser sur Facebook. C’est rigolo, mais quand même empreint d’une certaine vérité.



Bibliographie :

Desjardins, Gina, Gina Desjardins, une geekette en gougounes, 2009 : Facebook célèbre ses cinq ans! [En ligne] URL : http://ginadesjardins.wordpress.com/2009/02/04/facebook-celebre-ses-cinq-ans/ Consulté le 27 mai 2011.

Dubois, Thomas, Alinoa, 2008 : Facebook : Gardez le contrôle de votre vie privée [En ligne] URL : http://www.alinoa.be/facebook-gardez-le-controle-de-votre-vie-privee/ Consulté le 27 mai 2011.

Pailliez, Caroline, Agence QMI (Canoe.ca), 2011 : Les réseaux sociaux font vendre [En ligne] URL : http://fr.canoe.ca/techno/mediassociaux/archives/2011/05/20110519-125148.html Consulté le 27 mai 2011.

Youtube, 2009 : Le guide des bonnes manières de Facebook [En ligne - vidéo] URL : http://www.youtube.com/watch?v=g-Wm5qtFHkk Consulté le 27 mai 2011.

vendredi 20 mai 2011

Billet no 1 - Le vrai du faux (Module 3)

Internet est un outil pratique pour se divertir et s’informer. Toutefois, il faut se rappeler que tout ce qu’on lit n’est pas nécessairement vrai. Avant d’annoncer quoi que ce soit, il faut se documenter et avoir des sources fiables. Christophe Deleu disait, en 1998 : « Une information publiée ou diffusée trop vite est souvent une information inexacte ou approximative » (Les Cahiers du journalisme, no 5, 1998 : En ligne, 1) Nous sommes présentement à l’ère des médias sociaux. On « twit », on « blogue », certains préfèrent lire les nouvelles sur Internet plutôt que sur la version papier… bref on est de plus en plus tenté de se servir de son ordinateur pour se documenter, car c’est souvent beaucoup plus accessible et beaucoup plus rapide. De plus, la quête du « scoop »  est devenue importante et les journalistes sont très intéressés à être premiers sur la nouvelle (Il va sans dire qu’avec la venue des médias sociaux, n’importe qui peut s’inventer journaliste, ce qui nous demande donc d’augmenter notre vigilance, mais ceci est un autre débat). Il faut faire attention aux canulars qui peuvent être si vite, mis en place. En effet, cela ne prend pas de temps avant qu’un message sur Twitter, par exemple, ne se répande comme une trainée de poudre. Il ne faut pas chercher bien loin pour trouver un exemple d’histoire fausse faisant son chemin jusqu’à se demander si elle est vraie; la toile (le web) en regorge. Justement, aujourd’hui (20 mai 2011), un des « trend topics » sur Twitter, c’est la fin du monde qui arriverait sous peu et dont l’apocalypse commencerait demain, 21 mai 2011. Multiples articles ont été écrits dans la presse à ce sujet, mais comment savoir? « À l'heure de l'Internet et des médias sociaux, les groupes qui annoncent l'apocalypse peuvent rejoindre des millions de personnes. Résultat: l'apocalypse du 21 mai est devenue un phénomène culturel aux États-Unis. Le très sérieux Center for Disease Control a diffusé sur son site une liste de matériel à avoir chez soi pour «survivre à l'apocalypse», une idée qui a provoqué tant de trafic sur le web que le site était en panne, hier après-midi. » (Bérubé, 2011 : En ligne, 8e et 9e par. sous Médias sociaux). Sur ce même sujet, vous pouvez également jeter un œil sur la vidéo.


Dans ce cas-ci, si on regarde sur Facebook, plusieurs personnes ont un
« statut » qui parle de cette fin du monde et même chose sur Twitter, quand on recherche « #findumonde » (http://twitter.com/search?q=findumonde#search?q=findumonde) (Twitter, 2011). Les gens semblent prendre le tout avec un grain de sel, mais lorsque nous ne sommes pas au courant du contexte et que nous tombons sur un article sur le sujet, on se questionne. Comme quoi, en 2011, les informations se propagent rapidement et qu’il faut bien s’informer avant de croire à quelque chose.

Autre vidéo, celle-ci un peu plus cocasse et prise sur le blog de Patrice Lagacé (Cyberpresse, 2011) où un joueur de base-ball aurait arrêté une balle in extrémis avant que celle-ci n’atteigne le visage de la journaliste qui l’interviewait. Tout semble vrai, mais pourtant...


(Cette vidéo a été prise sur le blogue de Patrick Lagacé, de Cyberpresse)

Pour vérifier si une information propagée par le web est vraie ou pas, je vous suggère le site d'Hoaxbuster (http://www.hoaxbuster.com/) qui est une référence plutôt crédible pour les canulars véhiculés sur Internet.

Bibliographie

Bérubé, Nicolas, La Presse, 2011 : Demain, l'apocalypse! [En ligne + vidéo] URL : http://www.cyberpresse.ca/international/correspondants/201105/20/01-4401265-demain-lapocalypse.php Consulté le 20 mai 2011.

Deleu, Christophe, Les Cahiers du journalisme, no 5 – Décembre 1998 : Médias et nouvelles technologies : le journaliste pressé [En ligne] URL : http://www.cahiersdujournalisme.net/cdj/pdf/05/17_Deleu.pdf Consulté le 20 mai 2011.

Lagacé, Patrick, Cyberpresse, 2011 : Pause Kit Kat de type N’essayez pas ça à la maison (correction) [En ligne + video] URL : http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/2011/05/20/pause-kit-kat-de-type-nessayez-pas-ca-a-la-maison-je-suis-un-athlete-professionnel Consulté le 20 mai 2011.

lundi 16 mai 2011

Technologies d'information et sociétés

Pour répondre à la question d'introduction du cours, je dirais qu'effectivement, les technologies d'information sont déterminantes dans notre société. Elles sont de plus en plus importantes dans nos vies et ce, dans tous les domaines. Bien sûr, on parle de technologie depuis l’invention de l’imprimerie (autour de 1434), et même depuis plus longtemps encore, mais je me contenterai de parler du temps présent dans ce billet.

Les technologies d'information sont très présentes dans le milieu du marketing et des affaires. De nos jours, une société qui veut se faire connaître et avoir beaucoup de visibilité se doit d'avoir une ou plusieurs de ces « vitrines » : un compte Twitter, une page Facebook, un blogue, un compte LinkedIn et aussi d'être présent sur la toile. Leur visibilité sur le web, à l'aide de la technologie, fera souvent la différence au niveau de la popularité entre deux sociétés concurrentes. Toutefois, c'est souvent par ignorance que les entreprises n'utilisent pas les réseaux sociaux. En effet, monsieur Miron de la firme Ogilvy 2B Interactive croit que « les détaillants québécois n'ont pas compris que ces sites peuvent être des outils de vente et de service à la clientèle » (dans Fournier, 2010 : En ligne, 2e par. sous Les détaillants pèchent par ignorance). Les compagnies qui utilisent le web 2.0 se trouvent à obtenir une clientèle privilégiée   « Parlez-leur de ce qui les allume et ils parleront de vous ». (Fournier, 2010 : En ligne, 5e par. sous Une clientèle privilégiée) C'est simple, habituellement peu coûteux (outre parfois pour le blogue d'entreprise) et efficace.

Le blogue d'expertise, les wikis, les technologies mobiles ainsi que les nouvelles technologies amenées avec le web 2.0 peuvent également influencer le monde des affaires selon Claude Malaison (video AEC, 2010). La génération des 5-19 ans ainsi que celle des 20-29 ans sont nées avec le « wi-fi » et ces nouvelles technologies, toujours selon monsieur Malaison. Les 20-29 ans qui débutent comme employés commencent aussi à appliquer ces outils technologiques et à bâtir des stratégies 2.0 au sein de l'entreprise où ils travaillent. Le changement de paradigmes est à prévoir. Du côté du blog d'entreprise, selon Philippe Martin (vidéo AEC, 2010) il faut instaurer une ligne directrice, le contenu et le positionnement, c'est la base. Il faut pouvoir et savoir faire passer le message.

Vidéo de Philippe Martin et Claude Malaison*


* Philippe Martin (http://nayezpaspeur.ca/) et Claude Malaison (http://emergenceweb.com/) sont co-auteurs du livre "Pourquoi bloguer dans un contexte d'affaires ?" (http://pourquoibloguer.com/).



Business et web 2.0 : bloguer dans un contexte... par aec

Il faut partager l'information. Par exemple : l'Intranet est un outil des plus utiles dans une entreprise où tout nouvel employé peut s'informer sur le « Qui fait quoi » sans avoir besoin de demander quoi que ce soit à un collègue. Les technologies d'informations sont puissantes et font sauver temps et argent aux entreprises qui savent l'utiliser convenablement.

La révolution web 2.0 « a aussi donné naissance à un nouveau langage. On ne se renseigne plus sur une personne ou une entreprise, maintenant on la « googlelise ». Les liens d’affaires sont devenus des liaisons, des contacts, des relations, abonnés/abonnements, des « followers », des membres et sans oublier… des « amis »! On « twit », on « chat », on « sms », on « blogue », etc. [...]. Cette instantanéité joue un rôle fondamental dans le développement des affaires. Les entreprises ont un accès direct en temps réel avec les consommateurs, les réseaux et les influenceurs. Par conséquent, les
stratégies de vente, stratégies marketing et stratégies médias sociaux
sont inter-reliées ». (Savoie, Communication 8020, 2011).

À la lumière de tout ceci, je pense donc que oui, les technologies d'information sont déterminantes dans notre société. Toutefois, il n'est pas tout de posséder un compte Facebook, un compte Twitter, un blogue ou un compte Flickr; il faut aussi consacrer du temps à la mise à jour d'information et ce, régulièrement, car dans le monde du 2.0, tout va vite et si on veut rester dans le coup, il faut suivre la vague et rester à jour, sans quoi nos clients et clients potentiels nous oublieront pour se tourner vers une autre entreprise qui sera à jour et qui donnera régulièrement de l'information. Il faut trouver la bonne façon de faire et l'intégrer à notre stratégie marketing.


À Québec, la VETIQ est LE réseau des entrepreneurs en technologies de l'information et des communications de la grande région de Québec. Elle aide les entrepreneurs à se positionner et donne des conseils stratégiques à ses membres.


Bibliographie

Aquitaine Europe Communication, 2010 : Business et web 2.0 : bloguer dans un contexte d'affaires [En ligne - video] URL : http://www.dailymotion.com/video/x5qmdj_business-et-web-2-0-bloguer-dans-un_tech Consulté le 14 mai 2011.

Fournier, Marie-Ève, Les Affaires, 2010 : Le Web 2.0 pour nourrir la passion de vos clients [En ligne] URL : http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/developpement-des-affaires/le-web-20-pour-nourrir-la-passion-de-vos-clients/512226 Consulté le 14 mai 2011.


Savoie, Gina, Communication8020, 2011, L’ère de la communication VS l’art de la communication [En ligne] URL : http://www.communication-8020.com/blogue8020/2011/04/03/la-revolution-de-la-communication/ Consulté le 14 mai 2011.

On se lance!

Bonjour et bienvenue sur la vitrine de mes pensées. Je laisserai ici, libre cours à des écrits qui seront relatifs au cours : « Communication et changements technologiques ».

Je suis étudiante en communication publique à temps partiel puisque je travaille à temps plein en organisation d'événements au sein du gouvernement provincial. Je suis passionnée de tout ce qui touche le domaine des communications et j'essaie de suivre l'évolution technologique qui prend de plus en plus de place au sein de ce domaine.

Laissez-vous libre d'ajouter votre grain de sel et au plaisir de vous lire!